Syndicat CGT Transports
Les Coursiers à Vélo Toulousains
Les liraisons au bout du monde et dans des zones dangereuses :
Une aberration tant par la distance que par le danger d'y aller à vélo
Les conditions hivernales, (froit, humidité, ...), sont également éprouvantes pour des travailleurs qui n'ont pas de local ou se réchauffer
Eté comme hiver, les coursiers Just Eat n'ont pas de locaux à Toulouse.

La direction de Just Eat prive la majorité des travailleurs de l'entreprise de l'exercice de leurs droits démocratiques !

Débrayage coursiers Just Eat en Italie

L’entreprise Just Eat s’est dotée d’une branche logistique qui emploie les livreurs de repas il y a maintenant un an. Une première en France pour cette plateforme de livraison qui fait le choix de salarier ses livreurs et de ne pas recourir à des auto-entrepreneurs.

Communiqué de la CGT Transports de Lyon :

Les 15 et 16 décembre 2021, la direction de l’entreprise et les organisations syndicales ont débuté la négociation du protocole qui fixe les conditions de l’élection des représentants du personnel. Un véritable enjeu pour les salariés !

Avec près de 4 500 contrats signés cette année et 1 300 salariés encore dans l’entreprise à ce jour,  Just Eat s’érige pour le moment en champion de la précarité et des bas salaires !

Mais les livreurs relèvent la tête, font part de leurs revendications, font grève, s’organisent pour de meilleures conditions sociales ! Pourtant, l’entreprise ne souhaite pas que les salariés fassent usage de leur droit à représenter et à élire des représentants, et ce en collusion avec les organisations syndicales présentes lors de la négociation !

Sur les 1 300 salariés, seule une centaine de salariés sont dans les critères légaux permettant de se présenter aux élections, soit un an d’ancienneté. À ce jour, Just Eat ouvert un service dans 26 villes et dans l’Île-de-France. Avec le protocole signé par la direction et les autres organisations syndicales, seuls certains salariés de Paris, et de Lyon, pourront se présenter aux élections, ainsi, la majorité des salariés ne pourra avoir de représentant sur leur lieu de travail.

Pourtant, les livreurs travaillent, parfois avec leur matériel personnel, ou sans locaux pour se reposer ! Les conditions de travail, la santé et la sécurité des livreurs sont en jeu !

Direction et organisations syndicales ont refusés de satisfaire la proposition de la CGT d’abaisser les conditions d’ancienneté pour s’assurer que les livreurs puissent se doter de représentants légitimes ! Les livreurs se voient ainsi privés de représentants sur leurs sites de travail, pour les quatre années à venir !

La CGT ne signera pas un accord excluant près de 90 % des salariés de la démocratie sociale !  Au contraire, elle appelle dès maintenant les salariés à s’organiser et lutter pour :

- L’augmentation des salaires
- La prise en charge à 100 % du matériel
- L’amélioration des conditions de travail, le respect des plannings et des zones de travail

La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat !

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